Abondance de fautes au CSIP de Nantes !

Beaucoup de cavaliers inexpérimentés au niveau international ont tenté leur chance au CSIP de Nantes. Ce qui explique la multiplication des fautes et les scores finaux, étrangement lourds. La jeune Léna Chardon, accompagnée de Bonaparte du Thot, a cependant réussi à s’imposer dans deux des trois épreuves du week-end, ne cédant la place qu’à Margaux Denis lors du Grand Prix. 

Ils étaient cinq couples tricolores à s’élancer sur le CSIP de Nantes, les 25, 26 et 27 janvier derniers. Pour la plupart inexpérimentés, les parcours des trois épreuves du week-end les auront mis en difficulté.

Le vendredi sur l’épreuve à 120, la jeune Léna Chardon associée à Bonaparte du Thot a signé le sans-faute le plus rapide, devançant ainsi Margaux Denis sur Annie’s Girl qui boucla un parcours plus lent de trois secondes. Sur la troisième marche du podium, Childéric Madeleine, aux rênes de Sant Ju’s de l’Ourcq, finit à seize points, à l’instar de Léa Laurencin sur le beau Broocklyn Williams. Quant à Manon Réveillere associée à Uron des Félines, elle a terminé avec un score de dix-sept points.

Le lendemain, les résultats n’ont pas été plus brillants. Les couples se sont classés à l’identique, comptabilisant pourtant plus de pénalités. Léna Chardon a réédité sa victoire, terminant avec une erreur. La cavalière de Annie’s Girl, quant à elle, a terminé avec neuf points, suivie de Childéric Madeleine, doté en fin de parcours d’un lourd score de dix-neuf points. Léa Laurencin et Manon Réveillere ne sont pas venues à bout de leur parcours.

Le CSIP s’est achevé le dimanche et cette fois la cavalière des Écuries de la Thibaudière, Margaux Denis,  a su être la meilleure, malgré un parcours comptabilisant quatorze points. Avec vingt-quatre points, Childéric Madelaine et son fidèle Sant Ju’s de l’Ourcq terminent deuxième. Sont éliminées Léa Laurencin sur Broocklyn Williams, Manon Réveillere et Uron des Félines ainsi que la victorieuse des deux précédentes étapes, Léna Chardon, qui n’ont pas su outrepasser les difficultés du tracé.

Par Manon Seguin 

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